Les réponses à nos questions de la liste conduite par Sylvette Huguet

Questionnaire à l’attention des listes se présentant à la municipalité de Florac Trois Rivières

Réponses de la liste conduite par Sylvette Huguet

Questions relatives au volet implication citoyenne

Votre slogan de campagne « Agir ensemble pour Florac Trois Rivières » suggère que vous souhaitez mettre en place un travail collectif :

1/ Comment imaginez-vous ce travail en commun et comment comptez-vous l’appliquer ?
Ce travail se fera dans la continuité de ce qui a été mis en place par la municipalité précédente, c’est à dire des commissions de travail ouvertes aux citoyens, portant sur les thématiques portées par chaque adjoint (ex urbanisme-construction, économie-tourisme-culture, etc.). Ces commissions ont plus ou moins bien fonctionné. Il y a besoin de solliciter davantage la population à y participer, pour cela une meilleure communication est nécessaire. Il faut être vigilant à ce que ces commissions soient efficaces et ne tombent pas dans la « réunionite », aussi limiter le nombre de personnes pour que les discussions soient efficaces.

2/ Souhaitez-vous vous restreindre uniquement à de la consultation (des réunions publiques par exemple) ou bien aller jusqu’à la concertation et la co-construction avec un groupe de citoyens ?
La liste est ouverte aux discussions. Les commissions sont un espace pour faire des propositions, lesquelles seront ensuite présentées au bureau municipal. La mission AIDER constituant un appui de l’État pour l’aménagement du bourg est aussi un levier important. Des études sont en cours, par exemple pour le réaménagement du parking en face de l’ancienne gare ; les résultats de ces études seront présentés en réunion publique pour informer les citoyens. La concertation sera mise en place pour chaque projet structurant, de type rénovation de l’esplanade, restauration de l’îlot Dides (place de la mairie) tel que cela a déjà été engagé.

3/ Dans sa synthèse, le collectif citoyen propose d’élaborer en commun, en début de mandat, une nouvelle méthode pour l’exercice du pouvoir, prenant appui sur des expériences alternatives conduites dans d’autres communes et présentant une série d’outils mobilisables pour favoriser l’implication des citoyens. Que pensez-vous de ce travail?
La liste n’est pas opposée à ce que des commissions portant sur des sujets spécifiques puissent être proposées par des citoyens, à condition toutefois que ces derniers arrivent avec une base de travail déjà fournie que les élus pourront saisir. Il est important que de telles commissions soient vivantes et efficaces pour ne pas éparpiller les énergies.

4/ Accepteriez-vous de mettre en place une commission de travail dédiée à un fonctionnement municipal plus participatif ?
La liste n’envisage pas d’organiser de son propre chef une telle commission. Cependant si le collectif citoyen est force de proposition, dans un esprit constructif, elle se montrera ouverte.

5/ Dans quelle mesure accepteriez-vous de revenir sur des projets controversés qui ont été adoptés par la mandature précédente ?
La liste ne compte pas revenir sur les projets engagés. Elle reconnaît que des projets n’ont pas été compris par la population en raison d’un manque de communication. Il sera nécessaire d’améliorer cet aspect à l’avenir. L’articulation des différentes compétences entre l’échelon communal et la communauté de communes n’est pas toujours simple à comprendre, et des élus d’une municipalité sont parfois en minorité sur des décisions prises relevant de leur commune (par exemple le choix d’aménager le terrain de foot avec une pelouse synthétique n’était pas majoritairement porté par les élus de Florac siégeant à la communauté de communes).

Questions relatives à l’urgence climatique et sociale

Dans cette campagne municipale la question de l’urgence climatique et sociale ressort comme la première préoccupation des français. Les réponses pour engager une transition écologique, énergétique et sociale doivent se faire à tous les échelons territoriaux, donc l’échelon communal et intercommunal.

6/ Comptez-vous mettre au cœur de votre programme la nécessité de répondre à l’urgence climatique et sociale? Comment cela va-t-il se traduire? ».
La question de l’urgence climatique est évidente aujourd’hui
Dans notre programme nous prenons une série de mesure dans ce sens :

  • La réalisation des travaux d’assainissement avec la séparation des eaux.
  • La poursuite du travail engagé avec le Parc National des Cévennes sur l’Atlas de la Biodiversité
  • La réserve de ciel étoilé en accentuant l’extinction progressive de l’éclairage public.
  • Le remplacement de l’éclairage avec des LED pour diminuer la consommation d’énergie.
  • Le développement des transports doux dans le centre de Florac, la mise en place de pistes cyclables sécurisées.
  • L’encouragement du recyclage : un travail sera engagé avec le SICTOM pour favoriser la valorisation des déchets verts, le projet de recyclerie sera étudié.
  • Le programme de rénovation des fontaines en réseau d’eau fermé sera mené sur plusieurs années.
  • La poursuite de l’opération de rénovation des façades.
  • L’isolation thermiques des bâtiments communaux
  • Privilégier les repas en circuits courts et les produits bio autant que possible

7/ Nos richesses naturelles et indispensables sont la forêt, l’eau, les terres agricoles ou encore tous les savoir-faire historiques locaux de nos anciens. Comment envisagez-vous de les protéger ? de les utiliser ? de les valoriser ? ceci avec le changement climatique pour lequel ces richesses ont un rôle essentiel ?
Il n’y a pas de réponses toutes faites bien que la préoccupation soit partagée. Il est important de protéger les terres agricoles pour soutenir les démarches en circuit courts, voire favoriser la mise en place d’une AMAP. L’approvisionnement de la restauration collective se fait déjà principalement en produits locaux. La question du Bio est plus compliquée car cela augmente le prix des repas.

8/ Le lien social et intergénérationnel est présent à Florac au travers d’une politique culturelle et collective variée, menée principalement par les actions des associations. Comment prévoyez-vous de les soutenir ?
Les associations continueront d’être soutenues comme elle l’ont été ces dernières années (par des subventions et un appui technique), car leur fonction est indispensable à la vie culturelle locale. Il est primordial de soutenir les événements importants, festivals, voire d’initier de nouveaux projets (exemple du festival de la photo qui sera reconduit cette année). La création d’une maison des associations a été abordée : il n’y aura pas de construction d’un tel lieu durant la prochaine mandature. Cela étant il faut garder ce projet en réflexion et saisir toute opportunité qui pourrait se présente.
Il est rappelé qu’Aujourd’hui que l’ancien bâtiment du GRIMP place Paul Comte est gracieusement mis à disposition des associations. La Mairie continuera a prendre à sa charge l’ensemble des frais de gestion. Et continuera également à apporter l’aide des services techniques.

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